COURS BIBLIQUE
CE QUE DIT LA BIBLE
TEXTE DE LA
LEÇON 5
L'ACCEPTATION DU SALUT.
Les leçons précédentes nous ont appris que l'homme est perdu à cause du péché qui habite en lui ; mais il peut recevoir, s'il le veut, le salut que Dieu lui offre en Jésus-Christ. La Bible déclare que Christ est mort pour tous les hommes (1 Jean 2:2) et que Dieu veut que tous soient sauvés (2 Pierre 2:4).
Les hommes sont-ils tous sauvés ? Jésus répond : <<Ceux qui me disent Seigneur, Seigneur, n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père… >> (Mt 7:21). Bien que Dieu offre librement de sauver tous les hommes, il est évident que l'homme doit d'abord recevoir ce salut, c'est-à-dire l'accueillir.
La plus grande préoccupation de l'homme devrait être : <<Que dois-je faire pour être sauvé?
I -- ACCEPTER LE DON DE DIEU IMPLIQUE UN RENONCEMENT.
Pour être sauvé, l'homme doit accepter les termes d'une soumission inconditionnelle. << Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge chaque jour de sa croix et qu'il me suive.>> (Luc 9:23). Étant incapable de se sauver lui-même, l'homme doit se soumettre au Sauveur. Cela signifie qu'il doit être prêt à placer le Christ dans sa vie au-dessus des amitiés, des considérations matérielles et même familiales (Luc 14:26).
L'apôtre Paul déclare avoir <<renoncé à tout afin de gagner Christ.>> (Php 3:8).
L'homme moderne doit être prêt à se soumettre à Christ d'une manière tout aussi entière. Aussi Jésus a-t-il recommandé de bien évaluer toutes les implications de la vie chrétienne (Luc 14:23-33).
En fait, si l'on considère l'ampleur du don de Dieu et son excellence, la part qu'il exige de l'homme en retour est vraiment minime (Rm 8:12). Mais comment peut-on soumettre sa vie au Maître?
II -- COMMENT L'HOMME PEUT-IL SE SOUMETTRE AU Christ ?
Le Nouveau Testament nous fournis de nombreux exemples de personnes qui ont posé cette question. La réponse à cette question émane directement des apôtres. Elle nous intéresse donc au plus haut point.
A -- L'HOMME SE SOUMET PAR LA FOI.
La soumission de l'homme commence par la foi. La signification fondamentale de la foi est la croyance en la véracité de quelqu'un ou de quelque chose. Le mot suggère aussi l'idée de conviction et d'assurance (Hé 11:1).
La foi chrétienne embrasse la croyance en l'existence de Dieu et son Fils Jésus, mort pour les péchés des hommes et ressuscité d'entre les morts ( Jean 3:16 ; Rm 10:9-10). Cette conviction est indispensable pour être agréable à Dieu (Hé 11:6). Jésus n'a-t-il pas dit : <<si vous ne croyez pas que Moi je suis, vous mourrez dans vos péchés.>> (Jean 8:24).
L'homme n'est pas tenu d'embrasser ces vérités d'une manière aveugle et crédule, mais par une foi fondée sur la crédibilité du témoignage de ceux qui ont <<vu et entendu>> (1 Pi 1:16 ; 1 Jean 1:1-4) et qui ont rédigé le rapport de la vie de Jésus, de ses miracles et de ses enseignements (Jean 20;31 ; Rm 10:17).
La foi qui sauve -- Il faut préciser que la foi qui sauve est plus qu'une adhésion intellectuelle à l'idée de Dieu et de Jésus-Christ. Dans ce sens les démons croient eux aussi mais personne n'osera dire que cette foi les sauvera (Jacques 2:19 ; Mt 8:28, 29).
Qu'est-ce que la foi qui sauve?
En allant au fond des choses on s'aperçoit que croire en Dieu, c'est mettre sa confiance en Lui. << C'est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.>> (Éphésiens 2:8-9).
La leçon 4 nous a montré que dans son péché l'homme est incapable de se sauver lui-même. Il ne peut prétendre au salut même par ses bonnes œuvres (Tite 3:5). Il N'y a pour lui qu'un seul moyen, s'en remettre à Dieu et à sa grâce, telle qu'elle s'exprime dans la vie parfaite de Jésus et dans la rançon qu'il a payée pour délivrer l'homme du péché (Rm 4:22-25 ; 5:8-9). Selon Paul, la foi qui mène au salut est <<celle qui est agissante par la charité.>> (Ga 5:6). La foi qui sauve implique donc un amour réel pour le Christ et une alliance active dans son œuvre de rédemption.
Une foi sans œuvre <<est morte en elle-même>> (Jc 2:17). Les œuvres dont parle Jacques (2:17,24) ne sont pas les œuvres méritoires d'une vie humaine, mais celles qui expriment une confiance en Christ. C'est pourquoi Jésus a dit : <<Ceux qui me disent Seigneur, Seigneur, n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père.>>
La foi qui sauve implique donc -- L'acceptation de la vérité, l'amour pour Dieu et la confiance active en Christ pour le salut.
Comment l'homme peut-il activement manifester sa foi en Christ et recevoir le salut?
B -- L'HOMME SE SOUMET PAR LA REPENTANCE.
Nécessité du repentir : Jésus a donné à ses apôtres la mission de prêcher <<la repentance et le pardon des péchés.>> (Luc 24:47). Aussi les apôtres enseignent-ils que le repentir précède le pardon des péchés (Ac 2:38 ; 3:19). S'il ne se repent pas, L'homme périra dans ses péchés (Luc 13:3 ; Mt 11:20-24). Cependant, Dieu ne veut <<qu'aucun périsse mais que tous arrivent à la repentance>> (2 Pi 3:9). C'est pourquoi il <<annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir>> (Ac 17:30).
Mais qu'est-ce au juste que le repentir? Selon les dictionnaires grecs le repentir est un changement des dispositions de l'esprit. Ce changement ne doit pas être confondu avec la foi. En effet, nous savons que de nombreux Juifs qui croyaient en Christ ne s'Étaient pas encore repentis (Ac 2:36-38). Cependant, la foi en l'amour de Dieu peut conduire au repentir (Rm 2:4).
Il faut aussi préciser que le repentir n'est pas seulement un regret d'avoir péché. Ce regret Judas l'a connu; mais au lieu de vraiment se repentir, il a préférer se donner la mort. Il est cependant <<une tristesse qui porte à la repentance>> (2 Co 7:9-10).
Quel changement le repentir implique-t-il ? Le repentir est un acte de foi par lequel l'homme renie son passé entaché par le péché et prend la résolution de vivre désormais pour le Christ (Ac 26;20).
Il y a deux aspects à la repentance :
L'aspect négatif -- L'on prend la résolution de cesser de vivre dans le péché. Comme les hommes de Ninive qui se repentirent à la prédication de Jonas (Mt 12:41; Jonas 3:8-10). Celui qui vole son prochain se repent lorsqu'il décide de ne plus voler (Apoc 9:21). L'adultère se repent lorsqu'il prend la résolution de ne plus vivre dans l'impudicité (2 Co 12:21).
L'aspect positif -- Se repentir, c'est se tourner vers le Christ, prendre la résolution de faire sa volonté et accepter les responsabilités chrétiennes quelles qu'elles soient (Mt 21:28-32).
Le repentir est donc la décision de quitter le péché et de suivre les pas du Christ où qu'ils conduisent. Dans le repentir, l'homme est prêt à payer le prix d'une soumission inconditionnelle au Christ.
Les effets du repentir -- Le repentir produit ce que la Bible appelle <<du fruit ou des œuvres dignes de la repentance.>> (Ac 26:20 ; Mt 3:8). Elle rend les hommes meilleurs; de meilleurs employés et de meilleurs patrons ; de meilleurs maris et de meilleures épouses; de meilleures fils et de meilleures filles ; de meilleurs voisins et de meilleurs citoyens. La repentance est un changement des dispositions de l'esprit, qui a pour résultat un changement de vie.
C -- L'HOMME SE SOUMET PAR LA CONFESSION DE SA FOI.
Par la foi et le repentir l'homme décide de se soumettre à Christ. Il va maintenant confirmer solennellement cette soumission par deux actes de foi. Le premier est la confession (ou proclamation) de sa foi en Jésus-Christ. Paul dit : <<C'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut.>> (Rm 10:10). La confession est une condition du salut. En confessant le Christ, l'on déclare publiquement que l'on croit en lui. L'apôtre rappelle à Timothée <<la belle confession que tu as faite en présence d'un grand nombre de témoins.>> (1 Tim 6:12-13).
Au cours des premiers siècles de notre ère, l'on courait de grands risques en se déclarant pour le Christ. Certains n'osaient pas déclarer publiquement leur foi en Christ par peur des persécutions (Jean 12:42-43 ; 9:22).
De nos jours, dans certains pays, ceux qui se proclament disciples du Christ subissent encore des vexations et des persécutions ; mais il n'est pas possible de se soumettre au Christ et de le servir en secret. Au jour du jugement, Jésus reniera ceux qui ne l'auront pas confessé devant les hommes (Mt 10:32-35).
Nous voyons donc que par la confession, l'homme déclare sa foi en Christ et s'engage ouvertement à le servir. Il lui reste à accomplir un acte de foi pour sceller sa soumission et son engagement à Christ et recevoir son salut.
D -- L'HOMME SE SOUMET PAR LE BAPTÊME.
Voici une famille qui <<fut baptisée à la même heure de la nuit>> (Ac 16:33). Voici un voyageur qui, entendant l'Évangile pour la première fois, comprend ce que Dieu attend de lui et demande à être baptisé immédiatement dans le cours d'eau (Ac 8:35-38).
Pourquoi cette hâte ? Pourquoi cette insistance à recevoir le baptême le plus vite possible ?
La signification profonde du baptême -- C'est qu'il y a une relation étroite entre le baptême et le salut.
1 -- Pour recevoir le pardon des péchés, il faut être baptisé.
L'apôtre Pierre donne ce commandement : << Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés.>> (Actes 2:38). De même l'apôtre Paul dut se conformer à cet ordre, le jour de sa conversion : <<Lève-toi et sois baptisé et lavé de tes péchés.>> (Ac 22:16).
2 -- Le baptême, en tant qu'il constitue un acte de foi.
Nous sauve de la conséquence du péché. Jésus a dit : <<Celui qui croit et qui sera baptisé sera sauvé.>>(Marc 16:16). Pierre déclare que le baptême nous sauve comme jadis l'eau du déluge sauva Noé (1 Pi 3:20-21). Comme les eaux du déluge séparèrent Noé du reste du monde qui fut détruit, ainsi le baptême nous soustrait au péché et à son pouvoir destructeur.
Ceci ne signifie pas que c'est l'eau par elle-même qui sauve le pécheur. Il n'y a rien de magique ni de "sacré" dans l'eau du baptême. C'est par la grâce de Dieu que nous pouvons accéder au salut. Et s'il est dit que le baptême nous sauve, c'est dans la mesure où nous mettons notre confiance dans ce que la résurrection du Christ nous a apporté (1 Pi 3:21).
Le baptême nous sauve parce qu'il symbolise : la mort, l'ensevelissement et la résurrection du Christ (Rm 6:3-4).
Par le baptême, le croyant exprime sa foi dans ce que Dieu a accompli car c'est là qu'il ressuscite avec et en Christ <<par la foi en la puissance de Dieu qui l'a ressuscité des morts.>> (Col 2:2).
Le cas de l'aveugle qui a recouvré la vue en se baignant les yeux jette une vive lumière sur la purification qui s'opère dans le baptême (Jean 9:1-7). Jésus avait demandé à cet aveugle d'aller se laver les yeux. Il le fit et fut guéri. En allant se laver il exprime sa confiance en Jésus, c'est pourquoi Dieu le guérit, et non pas l'eau en elle-même.
En recevant le baptême au nom du Christ, le croyant exprime sa foi ; c'est alors que Dieu le purifie de ses péchés et le sauve, et non pas l'eau en elle-même.
3 -- Pour être intégré au Christ, il faut se faire baptiser.
Le salut est en Jésus-Christ (2 Tim 2:10). L'homme doit entrer en Jésus-Christ pour obtenir le salut. C'est précisément en Jésus-Christ que le croyant est baptisé (Rm 6:3), pour faire partie de son corps <<qui est l'Église>> (2 CO 12:13), et par là même pour <<se revêtir de lui.>> (Ga 3:27).
4 -- Il faut être baptisé pour devenir un enfant de Dieu.
Paul affirme que l'on devient enfant de Dieu par la foi et le baptême en Jésus-Christ(Ga 3:26-27). Les enfants de Dieu doivent avoir l'esprit de Dieu (Rm 8:9-11). Or, c'est par le baptême que vient le Saint-Esprit (Ac 2:38 ; 5:32), réalisant la <<nouvelle naissance>> d'eau et d'esprit (Jean 3:5).
5 -- Pour commencer une nouvelle vie selon l'Évangile, il faut être baptisé.
Le chrétien ne doit pas vivre dans le péché, car par le baptême il s'associe au Christ dans sa mort, meurt au péché et crucifie son ancienne nature pécheresse (Rm 6:1-6).
De plus, par le baptême, il ressuscite à une nouvelle vie comme Christ est ressuscité d'entre les morts (Rm 6:4-5). Le baptême est donc l'événement qui détermine une rupture entre l'ancienne vie désordonnée et la nouvelle vie en Christ qui commence.
Par conséquent, de quelque manière que l'on envisage le salut, que ce soit comme le pardon des péchés, la délivrance des conséquences du péché, l'intégration au corps du Christ, l'accès au rang d'enfant de Dieu, ou le commencement d'une vie nouvelle, le baptême est toujours essentiel.
La forme du baptême -- Les dictionnaires grecs définissent le verbe "baptiser" comme "l'action de plonger, d'immerger".
La forme du baptême est donc l'immersion. La Bible le confirme car le baptême y est décrit comme un ensevelissement et une résurrection. On ne retrouve pas ce symbolisme dans le baptême par aspersion. Par contre, il est pleinement présent dans l'immersion.
Par exemple, lorsque Jean-Baptiste baptisait, il lui fallait beaucoup d'eau (Jean 3:23). Lorsque Philippe baptisa l'Éthiopien <<ils entrèrent tous deux dans l'eau>> (Ac 8:38-39). De même Jésus dut <<sortir de l'eau>> après son baptême (Mt 3:16).
L'immersion est la seule forme de baptême qui corresponde à chacune de ces descriptions.
Qui peut être baptisé ? Pour être baptisé il faut satisfaire à quelques conditions :
1 -- Tout d'abord, la foi doit précéder le baptême (Marc 16:16). Le baptême est un acte de foi (Col 2:12), l'engagement de la conscience (1pi 3:21). Il s'ensuit que Dieu n'appelle pas les enfants au baptême car ils sont incapables de faire un acte de foi. C'est pourquoi le Nouveau Testament ne renferme aucun exemple de baptême de nouveau-né.
2 -- Le repentir doit précéder le baptême (Actes 2:38). Il est évident que ceux qui n'ont aucune intention de renier le péché et de se repentir ne peuvent pas être baptisés. Les enfants n'ont pas de péché en eux (Ézéchiel 18:20). Ils ne sont pas coupables devant Dieu (Mt 18:3, 10 ; 19:14). Ils n'ont aucune raison de se repentir. Le baptême ne s'adresse donc pas à eux.
3 -- Il faut d'abord comprendre le but du baptême et la raison de sa forme. Le baptême est une immersion dans l'eau en vue du salut en Christ (Marc 6:10 ; Ac 2:38). Toute personne ayant reçu un baptême qui ne comportait ni cette forme ni ce but, ou n'ayant pas compris cette forme et ce but n'a pas été baptisé comme le Christ l'a voulu. Il faut dans ce cas se faire "rebaptiser", ou plus précisément recevoir le vrai baptême (Ac 19:1-5).
4 -- Le salut étant offert "à celui qui veut" (Apoc 22:17), il est évident que celui qui croit au baptême s'y soumet librement. Personne ne peut se faire baptiser à la place de quelqu'un d'autre, ni forcer qui que ce soit à se faire baptiser (Ac 2:41). Le baptême est une décision que chacun doit prendre pour soi.
III -- COMMENT PEUT-ON CONTINUER A SE SOUMETTRE APRÈS AVOIR REÇU LE PARDON ET LE SALUT DE DIEU.
Après cet acte initial de soumission à Christ qu'est le baptême, Dieu ajoute le croyant à l'Église (Ac 2:47; 1 Co 12:13). Le baptisé est ressuscité à une nouvelle vie (Rm 6:4). Étant une nouvelle créature (2 Co 5:17), il a un nouveau Seigneur, le Christ, et appartiennent à une nouvelle communauté, l'Église.
Il s'engage dans sa nouvelle vie en portant ><sa croix chaque jour à la suite de Jésus>> (Luc 9:23). La soumission à Christ est un processus quotidien dans la vie du chrétien. Elle produit de bons fruits (Jean 15:2 ; Rm 12:1-2). Elle affermit le caractère et favorise la croissance dans la connaissance du Seigneur (2 Pi 1:5-10). Elle permet l'adoration de Dieu en esprit et en vérité (Jean 4:24). Si le chrétien ne maintient pas cet effort de développement spirituel, sa foi finira par mourir (Hé 3:12); il dérivera loin de Dieu et perdra son salut (1 Co 10:12 ; Hé 6:4-6 ; 10:26-31).
Certains chrétiens contemporains des apôtres ont déjà connu cette déchéance de la grâce (Ga 5:4 ; 2 Pi 2:20-22).
Les avertissements que contienne l'Écriture à cet égard ne signifient pas que pour conserver ce salut Dieu exige une vie de perfection, car personne ne peut dire qu'il n'a pas de péché (1 Jean 1:8). Mais ce qui caractérise le chrétien c'est sa lutte continuelle contre le péché (Éph 6:10-18). Il lui arrive de pécher, mais il ne doit pas continuer dans le péché (Rm 6:1-2). <<Et si quelqu'un a péché nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste.>> (1 Jn 2:1-2) <<qui pardonne celui qui se confesse>> ( 1Jn 1:9) <<se repent et prie.>> Ac 8:22).
Aux yeux du chrétien, il n'y a donc rien de plus important dans cette vie que le Christ et son Église (Éph 3:21 ; 5:25-27).
Dans la joie du salut que Dieu lui donne, il continuera de vivre au service du Christ dans l'Église, en attendant le retour glorieux du Seigneur et la récompense de la vie éternelle (Apoc 2:10).
CONCLUSION.
Pour accepter le salut que Dieu lui offre, l'homme doit se soumettre à la volonté du Christ selon un itinéraire spirituel déterminé. Il doit d'abord croire que Jésus est le Fils de Dieu. De cette foi découlera naturellement le repentir, puis il doit être à prêt à confesser sa foi en Christ et être baptisé (immergé) dans l'eau pour la rémission de ses péchés. Cet homme engagé et soumis au service du Christ est digne de porter le nom de chrétien. Il doit désormais s'efforcer d'être fidèle jusqu'à la mort dans l'Église du Christ.
Les prochaines leçons traitent plus amplement de la vie du chrétien et de son rôle dans l'Église.
L'ACCEPTATION DU SALUT
1) La Bible contient toute la volonté de Dieu à l'égard de l'homme.
2) La volonté de Dieu pour toutes les nations est révélée dans le Nouveau Testament.
3) tous les hommes ont péché et ont besoin d'un Sauveur.
4) Christ est mort afin que tous les hommes puissent être sauvés. (1 Jean 2:2).
5) Par conséquent, tous les hommes seront sauvés. (Mt 7:21-23 ; Hé 5:9).
6) Pour être sauvé, l'homme doit s'abandonner entièrement à Christ. (Luc 9:23 ; 14:26, 3.3)
7) On ne doit pas prendre le temps d'évaluer ce que la vie chrétienne peut nous coûter. (Luc 14:25-33).
8) La question primordiale que l'homme doit se poser est : <<Que dois-je faire pour être sauvé?>> (Rm 8:18)
II. INDIQUEZ LA BONNE RÉPONSE
1. Qui s'est offert pour le salut des hommes ?
Les apôtres;
Le Christ ;
Marie.
2. Le premier pas vers la soumission complète à Christ, c'est (Hé 11:6)
le baptême du nouveau-né ;
la foi.
la confirmation ;
3. La foi en Christ est fondée sur (Jean 20:31)
des révélations modernes ;
la tradition de l'Église ;
la Bible.
4. Pour être sauvé, l'homme doit croire (Jean 3:16 ; Rm 10:9-10)
aux manifestations miraculeuses modernes ;
à l'assomption de la Vierge Marie ;
que Jésus est le Fils de Dieu ressuscité.
5. L'homme est sauvé(Éph 2;8-9 ; Tite 3:5)
par le mérite de ses œuvres ;
en obéissant parfaitement à la loi de Dieu ;
par la foi (ou confiance) en Christ.
6. La foi qui sauve est (Ga 5:6 ; Mt 7:21)
une foi sans œuvres ;
active dans l'amour et la confiance ;
une croyance en la personne historique du Christ.
7. La foi sans les œuvres est
vivante ;
morte ;
acceptable quoique médiocre.
8. Pour accéder au salut, le repentir est (Luc 13:3 ; 24:47 ; Ac 3:19)
facultatif ;
essentiel ;
recommandé
9. Se repentir signifie (2 Co 7:9-10 ; Apoc 9:21 ; Mt 21:28-32)
que l'on regrette d'avoir péché ;
que l'on cesse ses habitudes mauvaises pour suivre le Christ ;
que l'on renonce à la plupart des péchés.
10. Le repentir est une transformation intérieure qui (Ac 26:20 ; Mt 3:8)
n'influe cependant pas sur la conduite ;
donne sur la vie une perspective pessimiste ;
qui résulte en une vie meilleure.
11. Lorsque L'homme se repent,
il n'a pas besoin de se soumettre à Christ ;
il doit se soumettre partiellement à Christ ;
il est prêt à payer le prix d'une soumission totale à la volonté du Christ.
12. L'homme engage sa soumission à Christ premièrement (Rm 10:10)
en condamnant ceux qui vivent encore dans le péché ;
en confessant (en déclarant) sa foi en Christ ;
en faisant de bonnes œuvres.
13. Les croyants qui ne déclarent pas leur foi en Christ s'en abstiennent en général (Jn 12:42-43)
parce qu'ils ne le jugent pas nécessaire ;
par crainte que cela n'entraîne quelque préjudice social ou matériel.
par délicatesse à l'égard des incroyants ;
14. ceux qui refusent de confesser le nom de Jésus devant les hommes seront (Mt 10:32-33)
bénis parce qu'ils se rendent solidaires des incroyants ;
reniés par le Christ.
15. Après avoir cru , le geôlier de la ville de Philippes fut baptisé (Ac 16:31-34)
sur l'heure.
la semaine suivant ;
dans le courant du mois ;
16. Le pardon des péchés est accordé (Ac 2:38 ; 22:16)
au moment du baptême ;
avant le baptême ;
sans le baptême.
17. Celui qui croira (Marc 16:16)
et qui ne sera pas baptisé sera sauvé ;
et qui sera baptisé sera sauvé ;
et qui sera sauvé sera baptisé.
18. 1 Pierre 3:21 déclare que le baptême
nous sauve ;
ne peut pas nous sauver ;
19. Dans le baptême, le croyant exprime sa foi (Col 2:12)
le salut de l'homme ;
la mort, l'ensevelissement et la résurrection du Christ ;
le ciel
20. Le baptême symbolise (Rm 6:3-4)
dans les mérites de ses propres œuvres désormais offertes à Dieu ;
en la puissance de Dieu manifestée en Christ .
21. Le croyant reçoit le baptême (Ga 3:26-27)
pour être intégré au Christ et le "revêtir" ;
pour signaler qu'il est déjà intégré au Christ ;
pour se conformer à une tradition séculaire sans signification précise.
22. L'on devient fils de Dieu par la foi (Ga 3:26-27)
et le baptême ;
sans le baptême ;
seule.
23. Dans son enseignement sur la nouvelle naissance, Jésus dit qu'il faut naître (Jean 3:5)
d'eau ;
d'esprit ;
d'eau et d'esprit.
24. Pour obtenir le salut, le baptême est
essentiel ;
facultatif ;
inutile.
25. Le mot grec correspondant à "baptême" décrit l'action
de plonger ou d'immerger.
d'asperger ;
de verser ;
26. Le baptême de Jean exigeait (Jn 3:230
très peu d'eau ;
beaucoup d'eau.
27. Lors de leur baptême respectif, il est clair que Jésus et l'Éthiopien (Mt 3:16 ; Ac 8:38-39)
sont entrés dans l'eau ;
ont reçu l'aspersion d'eau sur la berge.
28. La Bible décrit le baptême comme (Col 2:12)
une aspersion ;
une effusion ;
un ensevelissement.
29. A la lumière des textes précédents, quel est le seul mode de baptême que les Écritures connaissent ?
une aspersion ;
une effusion ;
L'immersion.
30. Pour être baptisé (Marc 16:16 ; Ac 2:38)
la foi est nécessaire mais non le repentir ;
la foi n'est pas une condition essentielle ;
il faut croire et se repentir.
31. Le baptême est l'expression de la foi et de la conscience (Col 2:12 ; 1Pi 3:21)
du baptisé ;
de ses parents ;
de l'officiant procédant à la cérémonie.
32. Les enfants (Ézéchiel 18:20 ; Mc 16:16 ; Ac 2:38 ; Hé 11:6)
héritent du péché par leurs parents et doivent par conséquent être baptisés ;
n'ont pas de péché et, n'étant capables ni de croire, ni de se repentir, n'ont pas besoin d'être baptisés ;
n'héritent pas du péché mais doivent être baptisés.
33. Si le baptême que l'on a reçu ne correspond pas quant au but et à la forme du baptême biblique (Ac 19:1-5)
ce fait est négligeable ;
il faut recevoir le vrai baptême.
34. Dans le baptême
c'est toujours une tierce personne qui prend une décision et un engagement pour le baptisé ;
c'est toujours le baptisé qui prend une décision et un engagement personnels ;
c'est en réalité une autre personne qui reçoit le baptême par procuration.
35. L'homme se soumet à Christ et reçoit le salut (Apoc 22:17 ;Ac 2:41)
uniquement par la foi ;
par la foi et le repentir seulement ;
par la foi, le repentir, la confession de sa foi et le baptême.
III. INDIQUEZ LA BONNE RÉPONSE
1. Par le baptême, le chrétien (2 Co 5:17)
réincarne une ancienne personnalité ;
devient une nouvelle créature.
2. Par le baptême, Dieu (Ac 2:47 ; 1 Co 12:13)
permet à l'homme de s'affilier à la secte de son choix
ajoute l'homme à son Église.
3. Après le baptême, le chrétien (Luc 9:23)
peut relâcher ses efforts car il a passé l'épreuve nécessaire ;
doit rester soumis à Christ tous les dimanches ;
doit rester soumis à Christ chaque jour.
4. Si un chrétien néglige son développement spirituel, (Hé 3:12 ; 4:11)
sa foi, plus forte que tout, le soutiendra ;
sa foi restera stationnaire au point où le développement a cessé ;
sa foi faiblira et il finira par sombrer dans le doute et l'incroyance.
5. Celui qui, après s'être converti, retombe dans le péché (Ga 5:4 ; 2 Pi 2:20-22 Hé 6:4-6 ; 10:26-310
sera sauvé quand même car il ne peut plus échapper à la grâce de Dieu ;
est déchu de la grâce et perdra son salut s'il ne se repent pas.
6. Dieu pardonne au chrétien qui a péché (1 Jean 1:9 ; 2:1-2 ; Ac 8:22)
s'il se repent et prie Dieu qu'il lui pardonne ;
s'il confesse sa faute au prêtre ou au pasteur et fait pénitence;
s'il invoque l'intercession de Marie.
IV. RÉSUMONS LES FAITS.
1) L'homme se soumet-il à Christ par les diverses expressions de sa foi ?
2) L'homme doit-il payer le prix d'une entière soumission à Christ pour obtenir le salut?
3) La foi qui sauve comprend-elle l'amour et les œuvres ?
4) Est-il essentiel que l'homme se repente pour obtenir le salut ?
5) La confession de la foi en Christ est-elle rattachée au salut de l'homme?
6) Le baptême est-il exigé par Dieu dans le cadre du salut ?
7) l'homme peut-il considérer qu'il a été pardonné, justifié, donc sauvé, lorsqu'il s'est soumis à Christ par la foi, le repentir, la confession de sa foi et le baptême?
8) Après avoir bénéficié de la grâce de Dieu par son obéissance à l'Évangile, l'homme est-il tenu de persévérer dans sa soumission à Christ pour conserver le salut?
Bon courage ! La récompense en est grande.
Si vous avez des remarques, des commentaires, des observations, des questions, concernant ce cours, nous vous invitons à les poser au correcteur Michel Cusson, mon adresse de courriel